Bitcoin,  Exchange

Copie modifiée de la conférence téléphonique ou de la présentation SPB.TO 14.5. – 20.30.30 GMT


CALGARY 15 mai 2020 (Thomson StreetEvents) – Version modifiée d’une conférence téléphonique ou présentation sur les résultats de Superior Plus Corp le jeudi 14 mai 2020 à 14h30 GMT

Superior Plus Corp. – Vice-président exécutif et chef de la direction financière

Superior Plus Corp. – PDG, PDG

Superior Plus Corp. – Directeur et trésorier IR

Banque mondiale et marchés bancaires de la Banque Scotia, Division de la recherche – MD et directeur de la recherche sur les produits de base

* Elias A. Foscolos

* Steven P. Hansen

Mesdames et messieurs, merci d’être venus et bienvenue à la conférence sur les résultats du premier trimestre Superior Plus 2020. (Instructions)

J’aimerais maintenant transférer la conférence aujourd’hui à votre conférencier, Rob Dorran, vice-président des relations avec les investisseurs et trésorier. Merci, continuez, monsieur.

Rob Dorran, Senior Plus Corp. – Directeur des relations avec les investisseurs et trésorier [2]

Merci, [Deedee]. Bonjour à tous, bienvenue à la conférence téléphonique et à la webdiffusion de Superior Plus pour passer en revue les résultats du premier trimestre de 2020. Les conférenciers à la conférence d’aujourd’hui seront le PDG Luc Desjardins; et Beth Summers, vice-présidente exécutive et chef des finances. Darren Hribar, vice-président principal et avocat, est également disponible pour répondre à toutes les questions pendant la période de questions et réponses de l’appel d’aujourd’hui.

L’appel d’aujourd’hui est en ligne, et nous encourageons les auditeurs à suivre la présentation de soutien, qui est également disponible sur notre site Web.

Pour l’appel de ce matin, Luc et Beth commencent leurs préparatifs par des remarques, puis nous ouvrons – l’enquête.

Avant d’appeler Luc, je voudrais vous rappeler que certains des commentaires formulés aujourd’hui peuvent être de nature prospective et fondés sur les attentes, estimations, estimations, prévisions et risques actuels de Supérieur. De plus, certaines des informations fournies font référence à des mesures non conformes aux PCGR. Consultez les rapports de gestion du premier trimestre de Suder publiés hier sur SEDAR et sur le site Web de Superior pour plus d’informations sur les perspectives et les mesures non conformes aux PCGR. J’encourage les auditeurs à consulter le rapport de gestion, car il contient plus d’informations sur les données financières du premier trimestre, car nous n’allons pas au-delà de chaque mesure financière de l’appel d’aujourd’hui. Cela nous permettra de passer plus rapidement à la période de questions et réponses.

Je renvoie l’appel à Luc.

Luc Desjardins, PDG de Superior Plus Corp., PDG [3]

Eh bien, merci, Rob, et bonjour à tous. Merci de nous rejoindre. Je veux lancer l’appel aujourd’hui en disant que nous espérons que tout le monde et leurs familles sont en sécurité, en bonne santé et trouveront un moyen de gérer en ces temps sans précédent.

Chez Superior Plus, nous avons adapté nos pratiques commerciales à notre santé et à la sécurité de nos employés, clients et communautés locales en priorité. Nos activités de distribution de propane et de produits chimiques de spécialité sont considérées comme des services et des infrastructures essentiels et essentiels dans toutes les régions provinciales, les États où nous opérons aux États-Unis, au Canada et au Chili. Je suis tellement fier que nous nous sommes engagés auprès de plus de 4000 employés de Superior Plus dans l’entreprise à poursuivre ses efforts auprès de nos clients, leurs paikallisyhteisöidensä pour servir toute la période pandémique. Nos employés travaillent dur pour s’assurer que vos clients, votre domicile et votre entreprise sont aidés, et vous avez du propane pour faire fonctionner votre entreprise. Les véhicules de l’organisation fonctionnent également. Nous servons donc très bien le client.

Notre entreprise de produits chimiques de spécialité a continué de fournir des produits chimiques pour fabriquer des produits essentiels, y compris, bien sûr, des produits pouvant être utilisés pour lutter contre l’impact du COVID-19 sur les besoins sanitaires. Cette crise sanitaire sans précédent a eu un impact majeur sur l’économie, car notre pays d’origine, les gouvernements fédéral, étatiques, provinciaux, locaux et municipaux ont tous pris des mesures drastiques pour aider à freiner la propagation de COVID-19. Nos entreprises résistent à ces effets, mais ne sont pas à l’abri d’une importante stagnation économique – un ralentissement, je dois dire. Dans les deux entreprises, nous avons examiné en profondeur les effets potentiels et nous nous attendons à ce que les segments commercial et industriel, principalement les entreprises canadiennes de distribution de propane, soient les plus susceptibles d’être touchés par la récession et le ralentissement économique. Et aussi le bas prix du pétrole qui, comme vous pouvez tous le voir, baisse depuis des années. Le champ pétrolier canadien n’est actuellement pas lié à nos ventes totales. Notre entreprise de produits chimiques de spécialité prévoit également une baisse de la demande d’acide chlorhydrique et de chlorite de sodium en raison de la diminution des forages pétroliers et gaziers au Canada et aux États-Unis.

En réponse à l’impact attendu de COVID-19 et dans le cadre de nos initiatives d’économies en cours, nous avons pris des mesures immédiates pour protéger notre entreprise et notre solidité financière afin de faire en sorte que Superior se démarque. En 2020, nous avons réduit nos investissements prévus d’environ 30 millions de dollars et réduit de plus de 30 millions de dollars nos coûts liés à des volumes inférieurs, en particulier au Canada, ce qui couvre l’ensemble de nos activités. Nous approchons d’une réduction de 35 millions de dollars du BAIIA total. Nous avons considéré que nos prévisions de BAIIA ajusté étaient conformes à la région offerte en février. Et nous nous attendons à ce que 2020 soit achevé dans le milieu ou la partie inférieure de la région en raison des effets de l’hiver chaud dans l’est des États-Unis ainsi que du COVID-19 attendu et des activités de forage à faible coût ou réduites.

Dans l’ensemble, il faisait 17% plus chaud que le nord-est des États-Unis. C’est la sixième fois en 130 ans qu’il fait si chaud. Notre dirigeant d’entreprise américain a déclaré à notre gouvernement cette semaine qu’il était en affaires depuis 15 ans et ne se souvenait pas de cette chaleur. Cela ne s’est produit que six fois en plus de 130 ans, donc je pense que le temps moyen sera de retour. Et le Canada était 10% plus chaud. Cela a donc eu un impact important et significatif. Et je crois que – nos deux entreprises sont durables, elles ne seront pas affectées par le ralentissement économique. Mais le temps nous affectera certainement.

Maintenant que vous pensez à l’EBITDA et à ses conseils et que vous pensez où nous avons commencé par temps chaud, plusieurs dizaines de millions d’EBITDA en moins, et nous avons fait quelques ajustements pour terminer l’année à l’aide d’instructions. Notre équipe de direction a – un excellent travail a été fait dans chaque entreprise pour s’adapter à un temps plus chaud et pour s’adapter au ralentissement économique afin que Superior puisse maintenir des directives d’EBITDA personnalisées pour 2020 et le bas de gamme. Très fier de la capacité des employés à réagir rapidement à une situation sans précédent. Nous nous tournons vers 2021 et nous nous sommes adaptés – nous avons commencé à nous adapter davantage pour nous assurer d’avoir une entreprise bonne, durable et rentable.

Je voudrais commencer par quelques faits saillants du premier trimestre. Au premier trimestre, l’équipe américaine de propane a réalisé des synergies supplémentaires de 3,9 millions de dollars liées à l’acquisition et au regroupement de NGL Propane. Nous avons maintenant réalisé un avantage de synergie de plus de 20 millions de dollars et prévoyons conclure la synergie d’intérêts de 24 millions de dollars associée à l’acquisition de NGL Propane. Dans l’ensemble, NGL avait une activité d’EBITDA de 90 millions de dollars avec notre modèle commercial, sans plus de ventes ni plus de conditions météorologiques, nous pouvons améliorer les données de base de 24 millions de dollars. Et je l’ai dit à maintes reprises, nous pouvons en faire leur modèle d’affaires, nous l’avons fait partout au Canada, nous l’avons fait dans les provinces. Chaque achat que nous examinons et faisons, ce qui est beaucoup, a amélioré notre entreprise de 25%. Nous prévoyons toujours terminer 2020 et disposer de 24 millions de dollars de synergies d’intérêts liées aux LGN.

Le 9 janvier 2020, nous avons acquis un distributeur de propane indépendant du sud de la Californie pour un total de 22,7 millions de dollars. Il s’agissait de la deuxième acquisition au détail en Californie. Nous voyons une bonne occasion de croître sur ce marché. Nous avons également de nombreuses opportunités de croissance avec l’acquisition dans l’Est des États-Unis, et nous avons toujours un modèle d’approvisionnement solide qui est en fait plus grand que jamais, en raison de notre équipement et de notre besoin actuel de maintenir la liquidité. Malheureusement, nous faisons moins cette année que nous ne pourrions le faire nous-mêmes. Dans l’ensemble, nous avons obtenu de bons résultats compte tenu des vents contraires dans les activités de distribution de propane aux États-Unis et de soude caustique, ainsi que sur le marché de l’acide et des produits chimiques de spécialité.

Le BAIIA ajusté pour le premier trimestre a été de 219 millions de dollars, 20,6 millions de dollars, en baisse de 9% par rapport au trimestre de l’exercice précédent, principalement en raison d’une diminution de la marge du BAIIA, principalement en raison d’une légère réduction des coûts, mais tous pendant le reste de l’année. Le BAIIA du premier trimestre s’est établi à 223,9 millions de dollars, en baisse de 25,4 millions de dollars ou 10% par rapport au trimestre de l’exercice précédent, principalement en raison de la baisse du rendement du propane américain et des produits chimiques spéciaux, partiellement contrebalancée par les résultats de notre propane canadien.

Les résultats de la distribution de propane au Canada ont été plus élevés au premier trimestre, en partie en raison de l’amélioration des fondamentaux du marché du propane et de notre capacité à tirer parti de ces avantages, y compris un contrôle efficace des prix, puis un bon environnement pour la tarification du propane, en partie en raison de la baisse des volumes de vente. réduire l’économie. La marge d’EBITDA de la distribution de propane au Canada pour 2020 devrait être inférieure à celle de 2019, principalement en raison de la baisse attendue du volume des ventes, une marge de marge unitaire moyenne partiellement compensée par la diminution des charges d’exploitation. Les marges se maintiennent plutôt bien, encore mieux, et les coûts d’exploitation baissent.

Les volumes de ventes devraient diminuer en raison de l’effet COVID. Nous appelons cela le ralentissement économique et la réduction de l’activité dans le pétrole et le gaz et d’autres segments dans l’Ouest canadien en raison du faible prix du pétrole. Les résultats du propane aux États-Unis ont été inférieurs en raison d’un volume plus faible en raison de conditions météorologiques nettement plus chaudes au premier trimestre, partiellement contrebalancées par une augmentation de la marge moyenne des acquisitions liées et des synergies réalisées avec NGL Propane et des acquisitions groupées. achevé au cours des 12 derniers mois. La marge d’EBITDA du propane aux États-Unis pour 2020 devrait être inférieure à celle de 2019, principalement en raison d’un temps plus chaud au premier trimestre, partiellement compensé par l’impact croissant des produits de cendres achevés en 2019 et janvier 2020, augmentant les synergies avec les LGN et le tuck-in.

L’EBITDA des produits chimiques de spécialité au premier trimestre a été inférieur à celui de l’an dernier, mais bien meilleur que ce que nous avions prévu, principalement en raison de résultats plus faibles en chloro-alcalins. Le BAIIA des produits chimiques de spécialité devrait diminuer en 2020 en raison de la baisse attendue des gains bruts de chlor-alcali, partiellement compensée par une augmentation modérée des gains bruts de chlorate de sodium et une augmentation des prix des caustiques, ainsi que des dépenses d’exploitation.

Après cela, je me tourne vers Beth pour le spectacle.

————————————————– ——————————

Beth Summers, Senior Plus Corp. – Vice-présidente exécutive et directrice financière [4]

————————————————– ——————————

Merci, Luc et bonjour à tous. Les flux de trésorerie d’exploitation ajustés ajustés du premier trimestre avant la transaction et les autres coûts par action se sont élevés à 1,07 $ par action, soit 0,14 $ de moins qu’au trimestre de l’exercice précédent en raison de la diminution du BAIIA ajusté, de l’augmentation des intérêts débiteurs et de la taxe en espèces. Les intérêts débiteurs ont augmenté principalement en raison de la hausse du niveau moyen de la dette liée au financement des acquisitions effectuées par le biais de la facilité de crédit en 2019 et janvier 2020.

Passons maintenant aux résultats commerciaux individuels. Le BAIIA du propane canadien avant le premier trimestre était de 86,6 millions $, une augmentation de 2,3 millions $, principalement en raison de la hausse du bénéfice brut ajusté et de la baisse des charges d’exploitation. Le bénéfice brut ajusté a augmenté d’un trimestre à l’autre, principalement en raison des fondamentaux du marché de gros du propane et de la capacité de Superior à tirer parti de ces avantages. Cela a été partiellement compensé par la baisse des volumes de ventes. Les marges unitaires moyennes étaient de 0,20 $ le litre, contre 0,159 $ le litre au trimestre de l’exercice précédent, principalement en raison de l’amélioration des fondamentaux du marché du propane et des initiatives de gestion des marges. Les ventes totales se sont élevées à 729 millions de litres, en baisse de 193 millions de litres ou 21%, principalement en raison des conditions météorologiques plus chaudes, de la baisse des ventes de butane, des pressions concurrentielles et de la baisse de la demande. Le temps moyen au Canada, mesuré en degrés-jours, était 10% plus chaud qu’au trimestre de l’année précédente et 4% plus chaud que la moyenne sur 5 ans.

Le BAIIA du propane américain avant le premier trimestre était de 103,4 millions de dollars, en baisse de 22 millions de dollars par rapport au trimestre de l’exercice précédent. Ceci est principalement dû à la baisse des volumes de ventes, qui a été partiellement compensée par des marges unitaires moyennes plus élevées et des synergies réalisées. Les ventes totales ont diminué de 67 millions de litres, ou 14%, principalement en raison de conditions météorologiques plus chaudes, partiellement contrebalancées par l’augmentation des volumes de ventes liés aux acquisitions intégrées. Le temps moyen, mesuré en degrés-jours sur le marché où Superior opère dans l’est des États-Unis, était 17% plus chaud qu’au trimestre précédent et la moyenne sur 5 ans. Les marges unitaires moyennes étaient de 0,418 $ le litre comparativement à 0,403 $ le litre au trimestre de l’exercice précédent, principalement en raison de la baisse des prix de gros du propane et de la gestion efficace des prix dans un environnement de bas prix des produits de base.

Je me tourne maintenant vers l’utilisateur de produits chimiques de spécialité. Le BAIIA du premier trimestre s’est établi à 33,9 millions de dollars, en baisse de 5,7 millions de dollars par rapport à la période de l’exercice précédent, principalement en raison de la baisse du revenu brut, partiellement compensée par la baisse des charges d’exploitation. Le bénéfice brut a diminué de 7,5 millions de dollars en raison de la baisse du bénéfice brut sur le chlore et la soude alcaline, reflétant les vents contraires du pétrole et du gaz, et partiellement compensée par la hausse des bénéfices bruts sur le chlorate de sodium. Les charges d’exploitation ont diminué de 2,7 millions de dollars, principalement en raison de l’incidence du bénéfice sur la conversion du fonds de roulement en dollars américains et de la baisse des coûts des régimes incitatifs.

Enfin, les résultats de l’entreprise ainsi que l’EBITDA ajusté et l’effet de levier. Les frais généraux se sont élevés à 0,6 million de dollars, en baisse de 5 millions de dollars par rapport au trimestre de l’exercice précédent. Ceci est principalement dû à une diminution des charges du RILT liée à la baisse du cours de l’action. Les frais d’intérêt se sont élevés à 27,1 millions de dollars, légèrement plus élevés qu’au trimestre de l’exercice précédent en raison de l’augmentation de la dette moyenne et de l’incidence de l’affaiblissement du dollar canadien sur les taux de conversion des taux d’intérêt aux États-Unis. La dette était plus élevée, principalement en raison des acquisitions réalisées en 2019 et janvier 2020. Superior avait 4,3 millions de dollars d’impôts en espèces au premier trimestre. Il s’agit d’une augmentation de 1,9 million de dollars en raison de l’utilisation des pools fiscaux disponibles et de l’impact de l’affaiblissement du dollar canadien sur la conversion des impôts américains.

Nous maintenons nos prévisions de BAIIA ajusté pour 2020 dans une fourchette de 475 à 515 millions de dollars, mais nous nous attendons à une fin à l’extrémité inférieure de la région. Superior s’attend désormais à être au bas de la zone de guidage annoncée précédemment, principalement en raison des conditions météorologiques nettement plus chaudes que la moyenne enregistrées au premier trimestre, ainsi que de l’impact attendu de COVID-19 et de la baisse des prix du pétrole pour nos activités et nos clients. Le taux météorologique moyen, mesuré en degrés-jours à partir de la fin de 2020, devrait être conforme à la moyenne sur 5 ans pour le Canada et les États-Unis. En raison de l’extrémité inférieure de la région, un temps plus chaud que la normale sera pour le reste de 2020, une activité économique réduite dans l’Ouest canadien, une faiblesse continue des marchés nord-américains de la soude caustique et de l’acide chlorhydrique et une possible baisse du COVID-19. Vers la fin de la fourchette, le temps sera plus froid que la normale d’ici la fin de 2020, les fondamentaux du marché de gros du propane similaires à 2019, l’augmentation des activités de forage dans l’Ouest canadien et l’amélioration des marchés nord-américains de la soude caustique et de l’acide chlorhydrique.

Du point de vue de la dette et de l’endettement, la dette totale et la marge d’EBITDA ajusté pour la période de 12 mois terminée le 31 mars 2020 étaient de 4x. Cela était comparé à 3,7x au 31 décembre 2019. L’augmentation de l’endettement au 31 décembre 2019 était principalement attribuable à la baisse du BAIIA ajusté et à la hausse de la dette liée à l’incidence de l’affaiblissement du dollar canadien sur le taux de conversion en dollars américains de Superior. Dette et acquisitions réalisées au cours des 12 à 12 derniers mois. Nous mettrons également à jour notre dette totale à une marge d’EBITDA ajusté au 31 décembre 2020, allant de 3,6x à 4x par rapport à la fourchette précédemment publiée de 3,4x à 3,8x. Cette augmentation est attribuable à la baisse des résultats pour le propane américain et les produits chimiques de spécialité au premier trimestre et à un impact prévu plus faible du dollar canadien sur les engrenages américains.

Superior respecte bien ses clauses restrictives en vertu de sa convention de facilité de crédit et de ses obligations non garanties. La marge d’EBITDA pour la dette de la haute direction et la facilité de crédit était de 4 fois au 31 mars 2020 et ne peut pas dépasser 5x. Superior disposait également d’une ligne de crédit de 232 millions de dollars au 31 mars 2020. De plus, nous n’avons pas de maturité significative de la dette avant 2024, nous sommes donc en bonne position en termes de financement et de liquidité.

Sur ce, je voudrais inverser l’appel aux questions et réponses.

================================================== ==============================

Questions et réponses

————————————————– ——————————

opérateur [1]

————————————————– ——————————

(Mode d’emploi) Notre première question vient de David Newman, Desjardins.

————————————————– ——————————

David Francis Newman, Valeurs mobilières Desjardins Inc., analyste de recherche [2]

————————————————– ——————————

Bons résultats. Et bien sûr l’un des rares qui aime vraiment les conseils, alors félicitations. Quelques questions sur les prix et les marges du propane. Les différences fondamentales se sont apparemment normalisées aux sommets récents. Mais je me rends compte que vous aviez peut-être conclu des contrats d’approvisionnement pour l’hiver prochain à la fin mars et au début avril, et les prix du propane étaient assez bas à l’époque. Y a-t-il des avantages de livraison que vous pourriez signaler à ce sujet, en particulier pour votre entreprise et ceux avec une vente à prix fixe?

————————————————– ——————————

Beth Summers, Senior Plus Corp. – Vice-présidente exécutive et directrice financière [3]

————————————————– ——————————

D’un point de vue – et je parlerai d’abord des fondamentaux du marché. En règle générale, ce que vous voyez, c’est que nous avons une nouvelle année de contrat commençant le 1er avril. Et donc généralement, vous voyez que vous avez une meilleure idée de ce qui se passe avec les différenciations et les différences de marché qui se manifestent lorsque vous passez à un nouveau contrat. an. Les différences étaient donc fortes au premier trimestre. Ils ont continué. Pour l’avenir, avril semble positif, mais notre point de vue de base est que nous reviendrons à une sorte de séparation de type moyenne sur 5 ans.

Passons maintenant à votre question – du point de vue du prix du propane – comment cela peut affecter nos progrès. Comme nous l’avons vu précédemment, les clients privés en particulier ont une certaine capacité à réaliser des marges croissantes en raison de la baisse des prix du propane. De plus, parce que vous avez des contrats à prix fixe, parce que vous pouvez passer des contrats à prix fixes et qu’ils sont inférieurs, vous avez la possibilité d’obtenir à nouveau une petite marge supplémentaire si le prix client continue de baisser ou de rester pendant une période d’un an. Donc, dans un environnement de prix du propane plus bas, nous verrions que nous serons probablement en mesure de conserver une partie de la marge d’augmentation que nous avons connue au cours des 18 derniers mois, probablement, car les prix du propane ont été relativement bas au cours de cette période. temps.

Comprend-il votre question?

————————————————– ——————————

David Francis Newman, Valeurs mobilières Desjardins Inc., analyste de recherche [4]

————————————————– ——————————

Non, c’est super, Beth. Je l’apprécie.

Qu’en est-il de l’offre réelle? De toute évidence, nous ne resserrons pas beaucoup l’approvisionnement en gaz et en LGN connexes. Est-ce que – lorsque vous faites des contrats pour les prochaines livraisons d’hiver, qu’est-ce que la garantie garantit?

————————————————– ——————————

Beth Summers, Senior Plus Corp. – Vice-présidente exécutive et directrice financière [5]

————————————————– ——————————

Nous achetons des fournitures – en fonction des variations de la taille de notre portefeuille et du volume utilisé, nous achetons généralement des pièces avec un espace qui nous est dédié, et nous avons généralement quelque chose de plus ou moins 10% de capacité à dessiner. Si votre question se pose avec certaines raffineries, les niveaux de production sont inférieurs, etc., De notre point de vue, notre opinion est que, fondamentalement, nous sommes agréables de pouvoir obtenir du propane. Il n’y a ni pénurie ni incapacité à approvisionner. Cependant, certaines zones régionales peuvent faire face à des défis supplémentaires. Nous avons donc examiné tous les domaines – identifiés – comme la Californie. Ainsi, en Californie, les raffineries ont ralenti. Par conséquent, pour obtenir du propane, nous avons dû expédier plus de propane en Californie pour servir nos clients. Donc, quelque chose que nous recherchons constamment et ce que nous faisons pour réduire les risques potentiels afin d’assurer la sécurité de l’approvisionnement de nos clients, nous attendons et nous assurons d’avoir, je dirai, un plan à utiliser. Il y a eu des défis similaires dans l’est du Canada et à Terre-Neuve, où encore une fois nous avons transporté plus de propane que d’habitude parce que la raffinerie ne produit pas de niveaux de propane, et c’est le cas historiquement. Encore une fois, nous …

————————————————– ——————————

Luc Desjardins, PDG de Superior Plus Corp., PDG [6]

————————————————– ——————————

Ouais. Non. Donc, 90% de notre propane provient du gaz naturel. Donc, comme vous pouvez le voir, la production totale ralentit, cela ne nous affecte pas ni notre capacité à faire avancer le propane. Cela semble aussi bon cette année que par le passé.

Votre question sur le marché du logement en faisant un peu plus de marge, juste pour tout le monde au téléphone, c’est la théorie de la relativité au Canada que nous sommes environ 25% des copropriétés. Aux États-Unis, 85 à 90% de nos volumes sont résidentiels.

————————————————– ——————————

David Francis Newman, Valeurs mobilières Desjardins Inc., analyste de recherche [7]

————————————————– ——————————

Ouais. Sûrement pas. Et juste – vous avez remarqué à plusieurs reprises les pressions concurrentielles du service d’édition au Canada. Je peux seulement supposer que votre plus grand concurrent dans l’Ouest canadien est un peu plus agressif en termes de non-commerce, de commerce, d’industrie et peut-être même de gisement de pétrole. Quelque chose que vous pouvez appeler ce que vous voyez dans le monde compétitif en général?

————————————————– ——————————

Luc Desjardins, PDG de Superior Plus Corp., PDG [8]

————————————————– ——————————

Ouais. Je pense que l’an dernier, nous avons exercé un peu plus de pression sur la concurrence dans l’Ouest canadien, pas tellement ailleurs au Canada. La croissance a été bonne sauf dans le domaine pétrolier. Dans tous les autres segments, nous avons connu une croissance interne. Comme pour les États, nous avons repris NGL et construit 24 millions de dollars supplémentaires en raison du BAIIA. Et nous nous perfectionnons dans le jeu de marketing et de vente que nous introduisons dans une connexion numérique avec nos clients, nous aidant un peu plus qu’avant parce que les gens sont obligés de faire du numérique. Et quand vous faites des ventes numériques, il est très difficile dans notre entreprise que nous n’ayons pas – vraiment pas – nous n’ayons pas [our apps of that approach], même pas proche. Et une fois que vous êtes connecté, vous tombez au point de vous frotter. Et vous pouvez attirer des clients à la recherche d’un fournisseur de premier plan avec – [simplifying] l’ensemble du processus, capable d’exécuter toutes les données et les prix et la facturation, tous numériques. Je pense donc que nous avons un petit avantage qui semble probablement plus intéressant à cet égard. Et de la concurrence occidentale ces derniers mois, elle a beaucoup ralenti. Je pense que nos concurrents ont suivi [our] Prenons l’exemple en disant: ne déplaçons pas trop nos techniciens pour remplacer les réservoirs de propane alors que cela n’a pas vraiment d’importance, une chose à la fois. Maintenant, nous possédons notre réservoir et quelqu’un d’autre [conduct — come and field guys and everything]. Il y a donc moins de changement maintenant parce que la situation est COVID-19.

————————————————– ——————————

David Francis Newman, Valeurs mobilières Desjardins Inc., analyste de recherche [9]

————————————————– ——————————

D’accord. Et le dernier pour moi, Luc, Beth, vous avez déménagé assez rapidement ici sur OpEx pour réduire les 35 millions de dollars d’économies. Ce fut une grande réaction, clairement et rapidement. Alors, comment pouvez-vous l’appeler, qu’est-ce que cela peut impliquer – combien et comment avez-vous réussi à le déballer assez rapidement au milieu de COVID?

————————————————– ——————————

Luc Desjardins, PDG de Superior Plus Corp., PDG [10]

————————————————– ——————————

Sûr. Donc, tout d’abord, merci pour le commentaire, car une chose que nous faisons depuis plus de 9 ans est de construire un très bon modèle commercial qui est le meilleur de l’industrie. Et nous en avons la preuve, notamment des statistiques provenant d’associations industrielles. Et nous sommes un opérateur et nous agissons, donc dès que nous voyons un ralentissement ou des difficultés devant nous, que faisons-nous? Et nous avons juste – je pense que je l’ai déjà dit lors de l’appel, je pense que si vous devez dire quelles sont les véritables compétences de base avec l’équipe de direction – et nous avons échangé beaucoup de dirigeants que nous avons commencés, [straggling] compétences de base pour la mise en œuvre. Nous sommes bons dans le numérique, le marketing et les ventes, ce qui n’est pas très important dans ce domaine, y compris les produits chimiques pour améliorer le marketing et les ventes. Et puis nous sommes – de temps en temps – en termes de mise en œuvre, nous allons simplement à cela. C’est exactement ce que nous avons fait. Quand nous avons – nous décidons de quelque chose, nous le faisons simplement.

Donc, quand vous voulez une ventilation des 30 millions de dollars d’économies, c’est environ 9 à 10 millions de dollars, c’est du propane canadien; donc l’avantage salarial, les gens de 6 à 7 millions de dollars. Un voyage plus bas que je pense [forever], nous faisons les choses différemment, environ 1,5 million de dollars. Et nous l’avons fait – nous avons également réduit les coûts des activités américaines d’environ 13 millions de dollars. Salaire et avantages sociaux réduits. [And then our pending] les coûts variables d’une entreprise de logistique de distribution représentent 70% de nos coûts totaux. Donc, le marché va augmenter, nous pouvons évoluer. À mesure que le marché diminue, nous pouvons rétrécir. Maintenant, je sais que la plupart des concurrents ne le font pas, mais nous pouvons y assouplir notre structure de coûts dans le secteur de la distribution dans un secteur en constante évolution. Pas si facile à chimiser car vous avez constamment des briques et du mortier. Et vos frais de vente, administratifs et généraux sont de 4% dans notre produit chimique. Nous avons vu des concurrents doubler le prix de ce voyage. Nous sommes donc – nous avons moins de possibilités. Mais la chimie, chez ERCO, ils font mieux qu’une bonne quantité prévue, pas aussi bonne que l’année dernière. Ils ont réduit les coûts de 8 millions de dollars. Vous avez donc 3 divisions. Il n’y a pas de secret [calendar] ça ne peut pas [adjust and affect and moved] pour s’adapter au nouveau monde. Et ce que nous avons fait, nous regardons 18 mois plus tard. Et si nous voyions aux États-Unis seulement une baisse de 3% dans l’industrie, les statistiques et l’histoire [of top 5] concurrent, nous mettons 5%. Donc, au cours des 18 prochains mois, nous aurons 5% de ventes en moins, moins [than half] il. Au Canada, nous vendons 7%, 8% de moins. Au cours des 18 prochains mois, nous avons mis 10% dans les prévisions, c’est – nous allons [out with 10%]. En usko, että saamme sen 10%: iin ja 5%: iin, mutta sillä ei ole väliä, säädetään 10%: iin ja 5%: iin. Ja jos olemme väärässä, mitoitamme.

————————————————– ——————————

operaattori [11]

————————————————– ——————————

Seuraava kysymys tulee Scotiabankin Ben Isaacsonilta.

————————————————– ——————————

Benjamin Isaacson, Scotiabank Globaalin pankkitoiminnan ja markkinoiden tutkimusosasto – MD ja hyödykkeiden tutkimuksen johtaja [12]

————————————————– ——————————

Voitteko puhua oletuksistasi Specialty Chemicals -liiketoiminnassa päästäksesi käyttökatteesi ala-osaan?

————————————————– ——————————

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – toimitusjohtaja, toimitusjohtaja [13]

————————————————– ——————————

Kemikaaliliiketoiminnallamme menee hyvin tänä vuonna suunnitellun verran, mutta ei verrattuna viime vuoteen. Ja kysymyksesi, haluat tietää miten asiat menee tuotteittain. Joten – ja kloraatti menee hyvin. Ja meillä on ollut hikka yhden asiakkaan kanssa, iso tauko tehtaassa 6000, 7000 tonnia pienemmällä tilavuudella. Ja johto vain meni siihen heti, ja aiomme tehdä – tuon menetyksen, teemme sen viennissä, koska meillä on – olemme toimija Amerikassa, suurin – anteeksi , ja se on 57% käyttökatteestamme. Se todella toimii hyvin. Hyvin – ja milloin – voimme joustautua viennillä. Joten meillä oli kapasiteettia, jonka ajattelimme saavan aikaan, jota emme odottaneet ennusteeseen. Ja tuo 5000 plus tonni, olemme vieneet sen nyt ja melkein saman marginaalin.

Kun tarkastelet klooria, mielestäni se, että säästää meitä vähän klooria, on syövyttävän hinnan nouseva. Ja ajattelimme – ennussimme edullisempaa hintaa. Kaustinen hinnannousu tapahtuu nyt. Joka kerta kun hidastuminen, Persianlahden rannikolta tulee vähemmän kaustista PVC: tä. Meillä kuten toisella tuottajalla on enemmän kysyntää. Ja me – korotetut hinnat tapahtuvat puhumme. Luulen, että meillä on hyvä vuosi kaustisessa. Ja sitten kloorikloridilla, 5% tilavuudestamme, ei niin hyvä. Öljykenttämme, Kanada ja Yhdysvallat, ei niin hyvä. Ja sitten kloorin puolella ostimme lisäraiteita vuosia sitten, mikä antaa meille hyvän määrän, jonka voimme lähettää. Well, I think some of our industry competitors might not have enough transportation capacity because when you make one product, you end up with the other. So you have to be able to ship chlorine to make caustic. We were limited to a degree, but we have more transportation that we bought years ago that gives us a chance to play on that upswing of the caustic world.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [14]

——————————————————————————–

Yes, Luc.

And the one thing that I might add to your question, I think your question was asking what was happening in chemicals to push us towards guiding to the lower end. Fundamentally, where we’re still facing headwinds in our overall chemicals area, and as Luc said, not in chlorate but from a chlor-alkali perspective, while we don’t provide specific guidance by division, directionally, chemicals has actually been producing better, and we would still anticipate it to be doing better than our original assumption. That being said, on a year-over-year basis, it would still be challenged based on those headwinds on chlor-alkali. And one other thing that I will say is when you’re looking at it, foreign exchange is also one of the items that is resulting into a more positive than it might otherwise.

——————————————————————————–

Benjamin Isaacson, Scotiabank Global Banking and Markets, Research Division – MD and Head of Commodity Research [15]

——————————————————————————–

And my follow-up question is, given where your leverage is right now, can you talk about your appetite for further tuck-ins in the U.S. where valuations have they started to come down? Is the M&A market there frozen while COVID plays out? How much have you targeted for any tuck-ins this year?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [16]

——————————————————————————–

Yes, you’re kind of breaking my heart with that question because we have a list that’s bigger than ever on opportunity, and we’re looking at buying business after synergy. The top 6 that we’re looking at out of ’22, which, unfortunately, we’ll do a lot less than that this year because we don’t like the idea of passing 4x [debt to equity and some of the] private business wouldn’t bother me at all to see the sustainability of our business in tough times. So — but it is what it is. So we don’t want to go [hard in for]. And because of that, we will slow down on acquisition. If we want [our] acquisition we’re looking at, on average of all the top 6, 26% to 27% ERR, including that we would pay 25% tax, and we know we’re not going to pay [lowest tax over] many, many years to come. So we’re — we really can buy at the right price, and we can integrate them. We have the platform, the system, the people in place to just [cast] within a year to get the — them to our business model. And unfortunately, we’re going to slow down.

——————————————————————————–

Operator [17]

——————————————————————————–

Our next question comes from Jacob Bout of CIBC.

——————————————————————————–

Jacob Jonathan Bout, CIBC Capital Markets, Research Division – MD of Institutional Equity Research [18]

——————————————————————————–

A question here on the sustainability of margins in the energy services, in particular, what we saw in Canada in the quarter. Can this be maintained? And I know you’re talking a bit about margin management. What are you doing differently right now?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [19]

——————————————————————————–

I’ll start with the end market, and then Beth could cover the supply base, which is run under her leadership. On the end market, if you go back to 9 years, every year, we’re tweaking margin up. It’s like — this is our most utility business. You own the tank. And if you don’t play around and increase price 25%, the customers are not going anywhere. We really, really have top service. We do survey with our customers and our employees, and we’re at the top [card] of every support reports we get from the customer. And we’re getting an e-mail now from employing customer that we even went up during this crisis, both we — both the survey we did recently is giving a bigger score because we’re communicating and winning the game. And so we’re in a good position from those margins. And when you add the service and the connection and the digital that I’ve alluded to earlier, what happens is value-adding, too, to the customer. So I won’t name big customer name, but we’re doing it to every customer. If you [had] a penny here and a penny there, nobody gets hurt. And very hard once you’re into a business model, like us, that has all of those services surrounding the end markets, they always say, we don’t sell a commodity here. When I started, we’re not here to sell commodity. Forget propane, the commodity is not. It’s all our service, the connection with customers, our quick response. Nobody’s — runs out of gas. And it gives us an edge. So once you do the connection digital, you cut attrition because some people need a move and all that. You cut attrition in half. So where — that’s when we get 2% to 3% more growth in an industry than the competitor because — at better margin. So philosophically, sometimes hard for people to relate to all your increased price, you’re going to lose volume. No. If you do it intelligently and you tweak it properly and you have — put another view around the customer first, it’s okay, it’s fixed.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [20]

——————————————————————————–

Yes. And I think, Jacob, what I’ll add, if part of your specific question was looking at the margin for Q1, which was $0.20, typically, we will guide to that $0.14 to $0.17 in our overall on average margins. For 2020, I think towards the higher end of the range would be a number that you should be thinking about, and that’s partly being impacted by customer mix as well. So — and then that’s just because a lot of the potential decreases in the volume are happening at wholesale-type customers and the larger industrial and oil and gas customers, which generate lower margins. So on an average basis, it will increase it sort of towards that top. But again, $0.14 to $0.17 is still a reasonable range to think about, but higher end of that range for 2020.

——————————————————————————–

Jacob Jonathan Bout, CIBC Capital Markets, Research Division – MD of Institutional Equity Research [21]

——————————————————————————–

Okay. And then if we think about volumes on the industrial, commercial and oil field side, can you just talk about what the shape of that has looked like? Like was there a dramatic falloff in April and things are starting to improve in May? Or are they still dropping off? Or how are you thinking about that right now?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [22]

——————————————————————————–

Yes. We’re — when we — first, I’ll say, when we put the forecast together, you go back to the amount of work and people looking at every segment, every division, every region. We feel a little bit more positive today. April and May is really looking good. Cost structure has come down, and volume is good. So you will have — and that’s where the 10% Canada and 5% U.S. The — when it comes to industrial, there’s less volume in this business, of course, they do buy less propane. Some segment, house and commercial, a lot of commercial building, you have to [build] them anyway, not much change, good or bad timing, economy slowdown or not. But you do have some segment and some type of customer where you lose volume when the economy slows down. Our calculations show we’re probably 6%, 7% in Canada reduction. We went to 10% in adjusting our business costs accordingly. And U.S. residential, 3%. And we even had one of our Board, as you know, the ex-CEO of AmeriGas, and he said, « Look, 2% is probably good. We’ve been in residential and slow down the economy. » Donc [we put signs], let’s not do this 3x this year. We then do a big [shopper], take care of it and then move on.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [23]

——————————————————————————–

Yes, Jacob, to give you just a little bit of a sense as well. We would be expecting some of the pressure. And again, as Luc said, it’s the commercial oil field forklift-type volumes, which we would have seen some of the reductions. The way we’re looking at it currently is if you think of Q2, sort of from where we originally thought we were going to be building an impact of maybe 15% to 20% in some of those areas. Q3 less, more like a 10%. And then as we get to Q4, less of an impact to 5%. And again, that’s partly because you get your heating again days as well, but just to give you a little bit of a sense on how we’re looking at that shaping.

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [24]

——————————————————————————–

Yes. [The] auto industry, which is a segment [taxing], reduced propane to a degree, all of those a bit affected big time. And that’s where — [new] forecast [is lower].

——————————————————————————–

Jacob Jonathan Bout, CIBC Capital Markets, Research Division – MD of Institutional Equity Research [25]

——————————————————————————–

Okay. And then my last question here is just on maintenance on the Specialty Chemicals side. I think we’ve been hearing from some of your peers that there may be some potential issues as far as getting the workers lined up here for maintenance turnarounds. Are there any major turnarounds being planned for this year? And is that the same experience you’re having?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [26]

——————————————————————————–

Well, I’ll tell you, and I’ve said it before, [then], lots of — [8] different big industry, Canada, U.S. and lots of change management with energy and to rebuild the business and position it well for growth after you fix it. I have never met a management team that professional as ERCO. They are so [on the tune] with everything, ahead of the game. They do not miss the beat [there]. So they will always be prepared for everyone in the plan, a good [product call]. They’re top of the industry in health and safety. We copied them for the rest of the business to improve the energy business, health and safety, and it’s part of our culture now. But they really have — they’re engineered that they know how to run stuff better than I’ve seen, better than the competitor I know, [bulk by bulk]. So they already prepared all the work, organized the protocols of people who are not close to each other. Our President was explaining to the Board this week, in Saskatoon, we closed — for cost reduction and efficiency, we closed the Saskatoon chlorate plant. And we are, as you know, expanding on Buckingham low-cost plant and then found out a low-cost plant in the Southeast. So to swift production — shift production to lower cost, flat and closer to the end market. And this — Saskatchewan, we have the chlor-alkali next door — within the same building but far apart. So we’ve used the 2 control center to make people work in different places. They’re all [telling] on top of that. We’re expecting no hiccups at all in the plant. It’s reviewed regularly by the senior team. So nothing happening here that’s a problem.

——————————————————————————–

Operator [27]

——————————————————————————–

Our next question comes from Steve Hansen of Raymond James.

——————————————————————————–

Steven P. Hansen, Raymond James Ltd., Research Division – MD & Equity Research Analyst [28]

——————————————————————————–

Just an initial question, I may have missed it. But Luc, can you just comment or remind us on how quickly ERCO’s contracts might adjust to benchmark price changes in caustic? Is that a relatively swift adjustment process? Or is there a lag to it?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [29]

——————————————————————————–

No. It’s pretty fast. We’ve predicted — quarter-to-quarter, we have predicted that it would be not going up so much, maybe by midyear this year. And we’re getting a bit of help in that regard on caustic because the prices are going up every quarter.

——————————————————————————–

Steven P. Hansen, Raymond James Ltd., Research Division – MD & Equity Research Analyst [30]

——————————————————————————–

Okay. Helpful. And then maybe just a question on the tuck-in side. I understand tuck-ins will be down this year. But you have moved into the retail side of California now. You started in the wholesale market. Are there any unique advantages to being in the retail side in California that would be different from the retail dynamics we see elsewhere?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [31]

——————————————————————————–

Yes. Up to that many times, we’re — when we — let’s say, we buy a business 6.5x or 7x. Let’s make this high, make it 7x. And it’s news in California, and we don’t have a big scale in California. With our business model, we’ll bring 2% internal growth. We have to do that everywhere. We’ll bring operational effectiveness on the logistics, our business model logistics with our sensor, [good to install, understanding], by the minute everywhere, every tank where they’re at and how to fill them in the most efficient way. So when we bring our business model, [we came on] multiple turns. So we’ll go from [7% to 6%]. If we’re — like we are bigger in this — eastern part of the states, that [7% becomes 5%] because normally we put our business model and our — way more efficient, we go from 7% to 6% , then we look at the total, there’s a lot of overlap. And they overlap, you take those cuts out and gain another turn. And I’ll go to an extreme, the Canwest, the thing that you know very well. Well, it was a $40 million business, and there was a lot of overlap with us, with our main competitor in Western Canada. So $40 million became $60 million, so it’s 50% improvement, not 25%. Miksi? Because there was so much overlap, we don’t need to start it in 2 locations and the same 20 miles circle. So you’re more than you buy in an area that you already have a position, you gain more through the synergies. California will give us less synergy, the first [4, 5, 6, 8] acquisition on this is a big one. And then after that, just it will take like — and the reason we are in California, want to get big. We have a hiccup now on cash and all that stuff, literally doubled up and tripled up 1 day in the U.S. because we have the business model, and we can improve everything we buy, going from [7%], bringing back to [5%], bringing back 7% , bring back to [6%]. Well, we do a ton of that. [I will] have the cash.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [32]

——————————————————————————–

Yes. And I think in the California market, I’ll just also flag some of the other unique things that we tend to see there that you may not see everywhere else. And one is it does have strong agricultural margins as a result of that just market in general. If you want to think about it, it serves wineries, et cetera. You also tend to have — interestingly, when you look at the usage on a year-over-year-over-year basis, it tends to be fairly consistent in that usage by the customers in California. So it is nice from that perspective. And as Luc mentioned, it is a very large market as well. So certainly, from a longer-term perspective, there’s a lot of room to grow, as Luc was talking about.

——————————————————————————–

Steven P. Hansen, Raymond James Ltd., Research Division – MD & Equity Research Analyst [33]

——————————————————————————–

Okay. Helpful. And I don’t know if it’s relevant or if you could share, but of the top 6 entities that I think Luc referred to earlier, will we have a sense for how those are balanced between East Coast and West Coast?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [34]

——————————————————————————–

One West Coast, 5 East Coast.

——————————————————————————–

Operator [35]

——————————————————————————–

Our next question comes from Nelson Ng of RBC Capital Markets.

——————————————————————————–

Nelson Ng, RBC Capital Markets, Research Division – Analyst [36]

——————————————————————————–

Glorieux. First question relates to the deferral or the $30 million of CapEx and $30 million of OpEx reduction. I was just wondering, how should we think about this? Like is the CapEx really a deferral of $30 million into 2021? And for that $30 million of OpEx reduction, is this more of a short-term cost savings? Or would cost in 2021 be higher? Or is some of this like a recurring cost-saving item? Can you just give a bit more comment there?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [37]

——————————————————————————–

Yes. I’ll start, and Beth will add to that. So from an operating cost, they’re reduced because the volume is going to be less, which slowed down the economy, so that’s gone, not coming back unless the economy comes back and volume comes back. On the CapEx, a very good question. Some are delayed CapEx, [that’s going to be postponed in time]. The bigger one is [B51]. The government gives us up to 2024 to go through everything. Every 10 years, we have to do that and just do some adjustments and clean up and make sure that the equipment is really up to par. We’ve done tons of that up to now. It costs us, let’s say, $10 million a year, and I hope it goes away. It will go away in 2024. So we have up to 2024 to do it. So we said, « Okay, so we’re closer to [3.8%]. Why don’t we just take a break here, we have time. » So we did that. That’s coming back. It will have to be done by 2024.

Other CapEx is — our fleet has been renewed, as you know, where we don’t like target 8, 10 years, 12 years old. There’s some truck [about tail], you could last a year and it’s good. And we modernize our fleet big time in the last 5, 6, 7 years. As you know, we never were sort of bringing the business to the next level of efficiency. And we need the investment, and we’ve done a ton of investment in that regard. So we — well, our year — our truck like 7 years average, we could go to 8 and nobody died and it’s not a big deal, so we’re delaying trucks.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [38]

——————————————————————————–

Yes. And what I will also say where Luc was talking, the majority of the expense savings are sort of onetime as a result of the reduction. There is some that is linked to our Superior way initiatives as well as some on rescaling of the business. So we would anticipate, as we move into 2021, there are — there will be recurring or permanent cost savings in the range of $10 million to $11 million. So we do see that there are some. They are all onetime, are all variable-based.

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [39]

——————————————————————————–

I might want to add something, too, Nelson, is that all investment that keeps us differentiating ourselves, making us better than the competition out there, sensor, digital, not stopping that. Somebody will have to — it’d be hard to — had we stopped to build our differentiation and our business model. We’re doing that. We’re delaying stuff that we can delay and comfortable with.

——————————————————————————–

Nelson Ng, RBC Capital Markets, Research Division – Analyst [40]

——————————————————————————–

Okay. And then just moving on to the chlorate business. I know you mentioned that the business is doing well and demand is strong. I know one of your peers reduced their expectation in terms of chlorate volumes because of weak paper demand, but obviously, tissue demand is strong. Could you comment on your expectation of the COVID impact, whether it’s partly because you have a different mix of customers or whether you’re seeing any weakness going forward?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [41]

——————————————————————————–

Very good question. So first of all, when I talk about marketing and sales of chemicals, so what are you doing? You’re selling chemicals. And years ago, [early they’re shipped at ERCO], we moved some customer base that were paper. We knew it’s going away. About 7% of our sales, [in fact, today]. We went down to look at customers that are doing bleaching for fluff and other products. There’s some good growth there. So let’s move away fully but surely from those bigger customers. We still have some, 7% of our total. So I think that mix is helping us, and it was planned in a strategic orientation of the last 5-plus years. And don’t forget also, we did a lot. We have people that we have 50% market share in chlorate in Japan. With chlorate, you all know I spoke on the phone that you don’t get imported chlorate. The biggest cost of chlorate, 2/3 of the cost is energy and North America natural gas or electricity Québec. Nobody in the world is going to come and play that game again, [tough]. And we said, « Well, what about exporting? » And we hired a couple of marketing salespeople that travel the world, [last big expense] and good market share in different parts of the world. So we start our extra capacity. If there’s a hiccup and you lose 10,000 tonnes. Like we just did 2 months ago, let’s export it. We have all those connections. We make pretty much the same margin. It’s just a little bit more costly to transport. And we have that flexibility, and then we adjust.

——————————————————————————–

Operator [42]

——————————————————————————–

Our next question comes from Patrick Kenny of National Bank Finance.

——————————————————————————–

Patrick Kenny, National Bank Financial, Inc., Research Division – MD [43]

——————————————————————————–

Just with regards to the lower electricity bill rates that you experienced in the quarter. Now that the natural gas forward curve has moved up 25% or so over the past couple of months, would you expect to see upward pressure on your electricity rates for some of your plants into the back half of the year and into 2021? I guess is this factored into your revised guidance at least for 2020?

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [44]

——————————————————————————–

Yes, in our guidance. We [say] $1 million plus in costs. Don’t forget the electricity in Québec, very low. And we have a new arrangement with Quebec, our biggest plant of chlorate there in Buckingham. And we have a new arrangement, we’re not getting cost increase in electricity. Natural gas in the Southeast, very good and we don’t see a problem there. Vancouver, it’s another area where you say, « What does management do when you’re in that kind of business? » Vancouver, the price spiked for a couple of weeks or a month. I’m trying to remember the time period. So what our management did say, « We have capacity, we have some stock in the other plant. Pricing just went up. We’re not producing [for a week. I think it was pending]. » And then the price we adjusted other chemical chlorate that we had. That’s also a chlorate plant. That’s a chlorate plant that exports to Japan. And so we’re kind of flexed again with what happened to the business. This is getting too high on cost in Vancouver, well, time out, let’s slow down. And let’s produce some other plant and ship the product. Now they’re back with low price, and we’re back producing full time.

In Saskatoon, we closed that year. Miksi? The price in Saskatoon electricity goes up every year, more than the inflation, like double inflation. What the heck? We can’t do that for 10 years when 70% of your variable cost making chlorate is electricity. So we shut down chlorate, and we’re building it in Buckingham where we are at the lowest cost of electricity in America, maybe in the world. So we’re in good shape, and we — that’s what management does for a living.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [45]

——————————————————————————–

Yes. And just for clarity in your question on what we would be anticipating for the remainder of the year, we don’t anticipate that same level of mill rates for the remainder of the year. Our forecast would be looking to sort of increasing to where we thought we were initially going to be. So fundamentally, it’s not built in for the remainder of the year.

——————————————————————————–

Patrick Kenny, National Bank Financial, Inc., Research Division – MD [46]

——————————————————————————–

Okay. Perfect. And then on the positive side, I guess, one of the silver linings here of this crisis is that it’s forcing everyone to become more tech savvy. Are you seeing any immediate benefits here from a customer service or operational efficiency perspective? I know you mentioned the $30 million of savings are mainly wages and travel expenses but also alluded to the Superior way platform. I’m just curious what you’re seeing in terms of accelerating some of the cost reductions related to the Superior way initiative and how that might play into the back half of 2020.

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [47]

——————————————————————————–

Very good point, Pat, because with what’s coming — that’s why I think the — a successful company do. What’s coming will give us, look, a chance to say that we would — everybody getting heard so much, everywhere in the world, to do something better. So what’s happening in the acquisition? We [got to] pay less. What’s happening with our bricks-and-mortar equipment? What we have on site — let’s say, a thousand people work from home on their total employee base today, 1,040. And where — I’m sorry. Honestly, I didn’t know that. And I’m shocked our customer call centers are like, wow, we know we can — we have put a digital worker [under our] business and now it’s like, holy mackerel, we have 1,000 people working from home. Why are we missing it? We’re having like — [there’s nothing up]. So what do you do going forward? For the rest of the year, we’ll have a protocol to make sure not everybody goes back to the building at the same time. And we might adjust working hours and working time, take a bit longer time when people have kids, so they can come back tomorrow. We’re good. We’re working from home. It’s going well. We have a queue, which was very, very — we went to develop 2 best-of-class call centers. And by doing that, we do it with equipment and technology. So now they’re working it from home. They’ve measure their efficiency, the number to call, how we’re servicing customer. Our customer setup went up. Our customer service number and promotion score went up. What the hell is going on here? So we’re beginning to — we don’t need everything we have. And we just started that discussion. I met with the President a week ago, so it’s a pretty new thing. Okay. Let’s start to think about — we’re not going to do everything the same way in the year because we have a chance to think differently now. Who would have told me that our customer call center could go home and we have the same service and it goes up? I will never call [it extra], I can tell you. So yes, there’s coming cost from transportation cost. ERCO reduced their costs by over $1 million of just people flying everywhere. And their President was saying, « I don’t think we need to go back to that. Maybe it’s [after applying a] meeting face to face. » There will be ton of opportunity in acquisition and how we do our thing and the management and the number of buildings we have. All of that will be reconsidered totally.

——————————————————————————–

Patrick Kenny, National Bank Financial, Inc., Research Division – MD [48]

——————————————————————————–

Okay. Glorieux. And then just switching gears here, when you turn the drip back on earlier this year, obviously, that was precrisis and with a much, much higher stock price. So just curious, given the dilution here at these levels, what other levers you might be able to pull just to achieve your deleveraging goals by their smaller noncore asset sales or otherwise? Again, just to mitigate the dilution on your payout ratio as much as possible.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [49]

——————————————————————————–

I mean I think from our perspective, we are looking at other areas. We do view that the drip provides cash retention in the challenging environment. And it does — there is some dilution, but it’s not material dilution. So from our perspective, at this point in time, we’re comfortable with it in place, although we do acknowledge the fact that the share price is low.

——————————————————————————–

Patrick Kenny, National Bank Financial, Inc., Research Division – MD [50]

——————————————————————————–

Okay. And then on the flip side, Beth, I guess you mentioned the FX tailwinds. You obviously have good opportunity to lock in some pretty attractive rates. Can you just confirm what percentage of your U.S. cash flow is hedged at this point for the remainder of 2020 and perhaps 2021 and then what you’ll be targeting in terms of a hedging percentage as you move through the back half of the year?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [51]

——————————————————————————–

Yes. So for 2020, we have roughly 90% currently hedged. So we do have our hedging policy. And just to refer, and certainly, you can look to what — we do have disclosure within our MD&A on the hedging and the percentages. But that being said, so we’re 90% in 2020. And then for 2021, we’re currently sitting at roughly about 65%. So it certainly is something that we will look at within our typical parameters of hedging, which we have ranges as the years go out. And we will certainly look to do that, wherein the Canadian dollars as weak as it is currently.

——————————————————————————–

Operator [52]

——————————————————————————–

Our next question comes from Elias Foscolos of Industrial Alliance.

——————————————————————————–

Elias A. Foscolos, Industrial Alliance Securities Inc., Research Division – Equity Research Analyst [53]

——————————————————————————–

I’ve got a couple of questions that will sort of tie together onto the debt sort of forecasting sort of side. So first one is a bit of a follow-up from Patrick, and I don’t want a micrometer, but I noticed that we had about 300,000 shares issued in the drip with $2.7 million. Can you clarify if that was for 1 month or 2 months of dividend rationale as I just want to get a handle on the participation rate?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [54]

——————————————————————————–

Yes. Maybe the best way to answer that is from a participation rate perspective. On the first month, we put the drip in. It was roughly 28% participation. Then for sort of March and as we went through the largest [parter], the first indication of the crisis, it decreased to — in the range of 16%. And then it did actually jump back up to about 28%. So we’ve kind of readjusted what our expectation was. We historically have seen about 30%. We are thinking it might end up being somewhere around 20% participation. But again, going forward, we’ll have a better sense in another month or two.

——————————————————————————–

Elias A. Foscolos, Industrial Alliance Securities Inc., Research Division – Equity Research Analyst [55]

——————————————————————————–

Okay. And now sort of taking that a bit further, Beth, if I can, to your forecast of debt to EBITDA. You’ve updated that to 3.6x to 4x, and you’ve given us EBITDA guidance. So I guess would it be fair to say that you can see debt holding relatively steady or maybe declining a little bit, trying to ignore the potential FX gyrations? Would that be sort of fair?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [56]

——————————————————————————–

Yes. Absent FX changes, yes, we’re still producing positive cash flow. So that would be used to reduce debt from a cash flow perspective. But again, yes, you have the FX impact.

——————————————————————————–

Elias A. Foscolos, Industrial Alliance Securities Inc., Research Division – Equity Research Analyst [57]

——————————————————————————–

Okay. And now I’ll sort of move to Luc. I guess I’m going to sort of push you a bit on the tuck-ins. You have your top 6. And historically, you’ve been buying in, I’d say, sort of the midpoint range or maybe the sweet spot range for you might be $20 million to $30 million. To get to your debt number, can we think of anything being budgeted beyond what’s occurred? Just sort of from a planning perspective or not.

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [58]

——————————————————————————–

Yes. So there’s really 3 buckets of acquisition. I don’t think we’ll do 6 this year. I think there’s 2 that are lined up that we’d like to do shortly, and then we’ll see the rest of the year. It fell out because of the debt. You’re right. And when it comes to small — there’s a lineup of small, medium and larger one. So on the small one — first, I think it’s important to note, right now, with what’s going on out there for the next year or 2 — or a year anyway, hopefully less, and — that isn’t going away. There might be 1 or 2 that we lose because we’re not — [what] I pay more or we’re not looking at buying enough companies that are for sale. But I don’t think, in general, they’re going away. They’re not going away. The market gets a bit tougher, 5% less sales in the States, 10% Canada. We’re going to be able to do deals, and I believe the deals are going to be a bit cheaper. So I’m not pleased to do, let’s say, 4, 5 acquisitions this year versus 10 that we can do, and we can integrate and do their job. But it’s not so bad because there will be more pain for people who want to sell to say, How many buyers out there? Not that many. How many are like us that knows everybody in the industry have come back a relationship? No one. So we’re at the table of everyone, and I can tell you from — since we started doing acquisitions, the one we lose, we’re the one walking away because they sold at a time we’re going to have — [we didn’t want to pay for that]. So we’re doing small, there’s a medium one. And 2 of the medium ones call me once a month this year because they should have called us last year. But [no, I can’t] go out to do equity on these prices just [freely]. So we’re continuing the contact and the relationship so as soon as we can fly, [we’ll see]. We’ll continue that work, and we’ll push it a bit. It’s not going away. And we’ll get to a position, I hope, that — in time that we can start wrapping up roughly. And the large one, we will need a major investor to come in because we don’t want to be 4x plus debt a public company.

And Beth, anything you would add to that?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [59]

——————————————————————————–

No. The only thing that I’ll clarify is, typically, when we’re looking at the range, we don’t build in any future acquisitions. That being said, for the smaller-type acquisitions, we will pro forma the EBITDA. So smaller transactions don’t have a material impact on the leverage, just for — to clarify.

——————————————————————————–

Elias A. Foscolos, Industrial Alliance Securities Inc., Research Division – Equity Research Analyst [60]

——————————————————————————–

Okay. And this kind of ties into sort of acquisitions, but — and maybe COVID-19. Have you seen any impact to your cash flow or AR related to customers? And I know you’re not formally a utility, but is there any relief, if that’s the case? And does that again play into the acquisitions for the smaller competitors?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [61]

——————————————————————————–

We certainly have seen, certainly with some of the smaller oil and gas customers, sort of concerns around credit on some of the customers. That being said, we don’t have — we — I don’t have any examples of nonpayment, et cetera, at this point in time. What we have done has been very clear and allocated. It’s very targeted with our credit and collections people to have them focused on those areas. And we are looking at various customers where we believe we need incremental collateral to reach out and address that. The one thing to remember from a corporate perspective, and I’m talking about energy distribution right now, we have a very diversified portfolio. We don’t have any concentration or extremely large customers. So from that perspective, it’s something we’re looking at. It’s something that we think we may have to consider going forward. But currently, right now, we’re just focusing on some individual potential areas.

——————————————————————————–

Operator [62]

——————————————————————————–

Our next question comes from Joel Jackson of BMO Capital Markets.

——————————————————————————–

Unidentified Analyst, [63]

——————————————————————————–

c’est [Bria Murphy] on for Joel. Most of my questions have been answered. I just have one follow-up for Beth. You gave some guidance on typical Canadian Propane margin ranges and what you expect for the year. Can you do the same for U.S. Propane?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [64]

——————————————————————————–

Yes. So from a U.S. perspective, the way to think about it is between USD 0.30 to USD 0.32. So again, that will get impacted by wherever the Canadian dollar is. But if the Canadian dollar was at basically like 1.4 — or 1.4, then it’d be somewhere between $0.42 to $0.45 is the way to think about it.

——————————————————————————–

Unidentified Analyst, [65]

——————————————————————————–

And then for this year, do you expect it to be just in the midpoint of that range or the higher end?

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [66]

——————————————————————————–

I think from our perspective, again, depending on where the Canadian dollar is, probably more so shifting towards the higher end based on where the propane prices are.

——————————————————————————–

Operator [67]

——————————————————————————–

I would now like to turn the conference back to Luc Desjardins, President and CEO.

——————————————————————————–

Luc Desjardins, Superior Plus Corp. – President, CEO & Director [68]

——————————————————————————–

Je vous remercie. So thank you for your questions. It was really good to drill down and challenge us on many areas, which we appreciate because sometimes we learn, also how to respond properly to our investors and analysts. Thank you for listening. Supporting us through this difficult time is a great thing.

We have a good dividend. We have a start that’s extremely low. So — and to start the quarter 1, I think it’s very clear, big picture, really warmer than 130 years, sixth time in the history. So think of that as to what happens next year. Well, usually, average weather comes back. We’ll get the amount at that time, and we’ll restructure with lower cost. I think we have a good upside down the road with [that alone]. We’re continuing, of course, to do everything we can in the business. And a little bit of wind behind us on that April, May, June, our biggest quarter, it’s not — it’s a slower quarter, but it’s really coming well. As you recall, people know that, funnily, we’ve got a little bit of cold weather in April and May that was not expected. So things are moving a little bit better than we anticipated when we put this forecast together.

So in a nutshell, thank you, all the best, and we’ll talk to you in 3 months or all of you call Rob whenever you have something you want to know more. Thanks a lot. Je vous remercie.

——————————————————————————–

Beth Summers, Superior Plus Corp. – Executive VP & CFO [69]

——————————————————————————–

Je vous remercie.

——————————————————————————–

Operator [70]

——————————————————————————–

Ladies and gentlemen, this concludes today’s conference call. Thank you for participating, and you may now all disconnect.

Roi du monde des crypto-monnaie, Bitcoin est aujourd’hui un nom familier ; pour beaucoup, il est synonyme de « cryptomonnaie ». Son but est de fournir une version électronique de pair à pair de l’argent liquide pour permettre aux paiements d’être envoyés virtuels sans avoir besoin d’une tierce partie (comme Mastercard). La hausse rapide du estimation de Bitcoin est entraîné une explosion du bien des nouveau investisseurs de Bitcoin. L’énorme augmentation de l’intérêt s’est accompagnée d’une augmentation du beaucoup commerçants acceptant Bitcoin comme forme légitime de paiement. Bitcoin se rapproche de son objectif de devenir une monnaie acceptée sur la terre entier. Le développement de Bitcoin est orienté chez le développeur de Bitcoin Core, Wladimir J. van der Laan, qui est pris la relève le 8 avril 2014. Les changements de Bitcoin sont décidés démocratiquement selon la communauté.